
LE
TRAIT D'UNION
Ex.
« Les animateur-e-s »
A remplacé dans plusieurs milieux l’emploi des parenthèses.
Cependant, en fin de ligne, les mots sont parfois coupés. Se retrouve
autant au Québec, au Canada qu’en Europe.
Les annonces
- «Ressource en santé mentale recherche Coordonnatrice-eur
[pour L’Atelier « Ensemble on se tient »], Annonce parue
dans La Presse, 29-01-2000
- « Recherché-e… Vice-recteur ou vice-rectrice
à l’enseignement et à la recherche [pour l’Université
du Québec en Abitibi-Témiscamingue] », Annonce parue dans
Le Devoir, 09-02-2005
- « Plusieurs postes réguliers de professeur-e sont
présentement disponibles [à l’UQÀM] », Annonce
parue dans Le Devoir, 01-09-2004
Les publicités
- « Le Centre de parrainage civique de Québec a un urgent
besoin de parrains et marraines disponibles quelques heures par semaine pour
aider un-e filleul-e à mieux s’intégrer socialement par
le biais d’activités sociales, sportives ou culturelles. Organisme
communautaire à but non lucratif, le Centre a pour mission de soutenir
le développement de relations d’entraide et d’amitié
entre un citoyen, une citoyenne disponible pour la communauté et un
autre citoyen, une autre citoyenne ayant une incapacité physique, intellectuelle
ou un problème de santé mentale ou de mésadaptation socio-affective
», Au fil des évènements, 09-11-1995
- « Vidéaste recherché-e. La poule aux œufs
d’or. Arborant fièrement le coq comme emblême, le concours
Vidéaste recherché-e a plutôt trouvé la poule aux
œufs d’or. Bien que certains films présentés samedi
dernier lors de la finale du concours comportent quelques imperfections, il
faut les apprécier pour le potentiel créateur qui y est révélé
», Impact-Campus, 19-11-1996
- « Envoyez ce bulletin à un-e ami-e », Bulletin
NouvELLES du Conseil consultatif sur la condition de la femme du Nouveau-Brunswick,
28-12-2004
Les feuillets d’information
- « Les candidats et candidates […] ne doivent
pas être employés-es de la commission scolaire ; doivent être
proposés-es et appuyés-es par deux électeurs distincts
[…] », Lettre de Chantal Desjardins, Secrétaire générale
et avocate, Commission scolaire Baldwin-Cartier, octobre 1996
- « Le CIEF se distingue à plusieurs égards des
organismes qui, comme lui, oeuvrent pour la francophonie mondiale. Ses membres
sont essentiellement des enseignant-e-s et chercheur-e-s universitaires, mais
aussi des auteur-e-s, des éditeurs et éditrices et des artistes.
[…] On peut adhérer au CIEF à titre de membre ordinaire,
sympathisant-e, ami-e, associé-e, membre bienfaiteur ou membre d’honneur.
[…] Afin de promouvoir la francophonie auprès des jeunes chercheur-e-s
et de les aider dans leurs études, des bourses sont accordées
aux meilleures communications d’étudiant-e-s en doctorat présentées
lors de chaque congrès », Prospectus du Conseil international
d’études francophones (CIEF), 1997-1998
Les lettres aux journaux et magazines
- « Les conditions de vie des ainé-e-s sont comme celles
de tous les citoyen-ne-s. C'est-à-dire sujettes aux conditions socio-économiques
qui passent par la rectitude politique », Le Devoir, 04-09-2007
Les articles de journaux
ou de revues
- « En attendant, l’Académie française
se conjugue au féminin. On peut se demander pourquoi ses représentant-e-s
n’ont pas trouvé le moyen de masculiniser le nom de cette antique
institution pour le moins sexiste : L’Institut de conservation de la
langue française conviendrait peut-être mieux. Quoiqu’il
en soit, ces Messieurs n’apprécient guère d’être
féminisés. Ainsi mon mari n’a pas beaucoup aimé
lorsque la Coop lui a envoyé sa carte Coop profit au nom de Monsieur
Fischer (nous n’avons pas le même patronyme). Il a de la chance,
je reçois encore souvent du courrier au nom et prénom de mon
mari, précédés de Madame… », Femmes suisses,
février 1998
- « Depuis toujours, Madame Léa Roback considère
l’éducation comme un outil d’émancipation et de
liberté. En 1993, ses ami-e-s l’interrogent sur ce qu’elle
aimerait recevoir pour ses 90 ans. Féministe et fidèle à
ses grands idéaux de justice sociale, Léa leur demande d’aider
celles qui en ont besoin. Le jour de son anniversaire, ses ami-e-s lui offrent
une Fondation ayant comme objectif d’aider les femmes économiquement
défavorisées à poursuivre leurs études. Depuis,
28 bourses ont été octroyées à des Québécoises
pour des études de tous les niveaux, de l’alphabétisation
jusqu’au premier cycle universitaire », La fronde, décembre
1998
- « Une fois épongés les déficits, combien
d’argent restera-t-il pour embaucher les nouvelles et nouveaux professeur-e-s?
[…] Il s’agit de penser le sens et la fonction des universités
et de redéfinir la place de chacun des acteurs (profs, étudiant-e-s,
employé-e-s, administration, ministère et milieu) », Lettre
parue dans La Presse, 22-03-2000
- « Mettons que vous êtes assisté-e social-e et
qu'on menace de vous amputer la prestation si vous refusez l'emploi qui vous
est offert, et mettons que l'emploi offert est celui de responsable des relations
publiques pour Silvio Berlusconi, que feriez-vous, mettons? », Le
Devoir, 5-6 juillet 2003
- « Le choix d’un-e chef. Au fond, Pauline Marois a bien
fait. En jetant cette bombe sur le Parti québécois, elle a libéré
la parole. La sienne, d’abord. En demandant une course à la direction,
elle force le jeu. Bernard Landry a inauguré, vendredi, « le
temps des choix ». En sortant de l’ombre, Mme Marois offre aux
partisans un choix réel », Le Devoir, 30-08-2004
- « D’après un sondage, 4% des citoyens sont opposés
à l’élection d’une femme au poste de premier ministre
du Québec, 9% le sont à l’élection d’un Noir,
11 % à l’élection d’un-e homosexuel-le et 35 % à
l’élection d’un anglophone », Le Devoir,
2-3 juillet 2005
- « Comme bagage: le sac à dos et les mots usuels en
russe pour le langage du train et pour répondre au provodnik
(contrôleur-e du wagon), avec en réserve des sachets de thé,
de soupe et de café pour satisfaire l'eau chaude du samovar disposé
dans chaque voiture », Le Devoir, 10--11 septembre 2005